Framakey Salix


En résumé

1 Clé USB 2Go minimum

+ Framakey Windows
+ Salix OS francisé
+ Données persistantes
+ Dossiers et profils partagés
+ Virtualisation (en option)
____________________________

.

Qu’est-ce que c’est ?

La Framakey Salix est une solution complète de bureau mobile pour clé USB.

Sous la forme d’une clé USB de 2Go minimum, elle contient :

  • Salix Live USB : le système d’exploitation Salix, adapté et entièrement francisé ;
  • La Framakey : le célèbre pack de logiciels libres portables pour Windows, fonctionnant directement sans installation depuis votre clé USB ;
  • des contenus et des ressources libres (musiques, textes, etc).

A quoi ça sert ?

Transportez non seulement vos documents, mais vos applications sur clé USB

Sur votre Framakey, vous pouvez bien entendu stocker vos documents (bureautique, images, sons, vidéo, etc), mais aussi vos applications, et même un système d’exploitation complet. Plus besoin de transporter un ordinateur de plusieurs kilos : tout tient dans la clé !

Mais encore ?

Profils partagés

Avec la Framakey Salix, vous pourrez toujours retrouver vos logiciels et documents favoris, quel que soit l’ordinateur sur lequel vous utiliserez la clé.
Les profils Firefox et Thunderbird sont communs aux 2 systèmes, ainsi :

  • si vous ajoutez des extensions ou des marque-pages en utilisant Firefox portable (Framafox) sur Windows, vous les retrouverez sur Salix ;
  • si vous relevez vos mails avec Salix Live USB, vous y aurez aussi accès immédiatement en utilisant Thunderbird portable (Framabird) sur Windows.

Discrétion

De plus, Framakey Salix est une solution “discrète” : son utilisation ne perturbe en rien l’ordinateur hôte sur lequel vous l’utilisez. Rien n’est installé, tout fonctionne directement depuis la clé, et aucune trace personnelle n’est laissée derrière vous une fois la clé retirée.

Disque persistant

Ce n’est pas tout ! La partie Salix Live dispose d’un disque persistant. Cela signifie qu’une fois sous Salix, vous pourrez installer de nouveaux logiciels, mettre à jour votre système, personnaliser et adapter vos logiciels, etc.
Exactement comme si vous l’utilisiez depuis un disque dur, vous retrouverez toutes vos modifications à la prochaine utilisation.

Virtualisation

Enfin, pour les personnes qui souhaiteraient utiliser Salix sans avoir à redémarrer l’ordinateur, une solution de virtualisation (et optionnelle) peut être installée d’un simple clic et vous permettra d’accéder à Salix sans quitter Windows.

Vue d’ensemble

Comment utiliser la clé ?

Première possibilité :

  • Vous êtes sur une machine allumée avec l’environnement Windows.
  • Vous branchez votre clé USB
  • Votre Framakey se lance automatiquement (si ce n’est pas le cas, exécutez manuellement le fichier start.exe à la racine de la clé) exactement comme la Framakey Windows traditionnelle.

Deuxième possibilité :

  • La machine est éteinte, vous branchez la clé pour booter sur la clé.
  • Vous allumez la machine et sélectionnez la clé dans le Menu de démarrage du BIOS (il faut appuyer sur F11, F12 ou Echap… ça dépend des machines… )
  • Votre environnement est fonctionnel au bout de quelques secondes

Comment est organisée la clé ?

550Mo sont occupés par la Framakey Windows (dossiers Framakey, Apps et les fichiers start.ini, start.exe, autorun.inf et Licence-fr.txt)
650Mo sont occupés par Salix (dossiers boot et salixlive)
256Mo sont occupés par le disque persistant (fichier slxsave.xfs)
Enfin, si vous utilisez une clé de 2Go, il restera environ 600Mo pour les données personnelles (il est fortement recommandé d’utiliser le dossier Data pour permettre un accès au fichiers sur les deux environnements)

Quelles différences avec la Framakey Ubuntu-fr Remix ?

L’espace disque

La Framakey Ubuntu nécessite l’utilisation d’une clé de 4Go alors que la Framakey Salix se contente de 2Go.
Le nombre d’applications a été réduit à l’essentiel mais il est possible d’ajouter les logiciels que l’on souhaite en utilisant Synapps Portable pour la partie sur Windows ou le gestionnaire de paquet GSlapt sur Salix. Il n’y a pas non plus de logiciels portables pour Mac sur cette clé (ça peut aussi s’ajouter manuellement).

L’environnement de travail

Ensuite, l’environnement de travail sur Salix n’est pas non plus le même, il est plus léger, ne propose qu’une application par tâche et il est optimisé pour une utilisation dite « de bureau ».

La persistance

La mise à jour et la personnalisation de la clé ne nécessitent pas autant d’espace que pour la Framakey Ubuntu (voir l’onglet Utiliser). Le dossier utilisateur est configuré pour faciliter l’enregistrement des documents sur la partie accessible aussi bien sur Salix que sur Windows (dans le dossier Data)

Si vous n’avez jamais utilisé de distribution GNU/Linux et que vous ne savez vraiment pas quelle clé choisir, nous vous recommandons plutôt de vous tourner vers la Framakey Ubuntu-fr Remix.

Quelques images


Framakey pour Windows

L’écran de boot de la clé

Salix Live USB (avec disque persistant)

Salix Live USB (sans disque persistant)

Salix dans Virtualbox sur Windows

Prérequis

  • une clé USB de 2Go ou plus, de préférence rapide en lecture sur de petits fichiers (formatée en FAT32)
  • une connexion haut débit
  • un peu de patience (compter entre 30mn et 2H pour l’installation)
  • un peu de courage lors de l’exécution du script install-on-usb, qui permet de rendre la clé bootable (cf plus bas).

Etape 1 : Téléchargement

Déjà 10844 téléchargements !

Télécharger maintenant!
FramaKey Salix 13.1.2 (946,8Mo)
  • Vous pouvez vérifier l’intégralité de l’archive en vérifiant sa somme MD5
  • Vous avez de la bande passante non utilisée qui pourrait être mise à disposition des projets Framasoft ? Aidez-nous !

Etape 2 : Dézippage

Dézippez le fichier zip et copiez le contenu du dossier fsx sur votre clé USB.
Selon les capacités techniques de votre clé, le processus peut prendre entre 30mn (clé très rapide) et plusieurs heures.

Etape 3 : Rendez la clé bootable

Vous utilisez Windows

Exécutez le fichier /boot/install-on-USB.cmd présent sur votre clé (ne l’exécutez jamais sur votre disque dur).

Vous utilisez Linux

Exécutez le fichier /boot/install-on-USB.sh présent sur votre clé avec les droit administrateur (ne l’exécutez jamais sur votre disque dur).

Si vous rencontrez un problème vous pouvez consulter le forum de Salix

C’est tout !

Si votre machine est ancienne, elle ne saura peut être pas booter sur un périphérique USB. Dans ce cas, vous devrez utiliser un CD d’amorçage qui forcera la machine à démarrer sur la clé.

Pour créer le CD d’amorçage :

  • Téléchargez le fichier iso : Plop boot manager (moins d’1Mo).
  • Utilisez votre logiciel de gravure habituel pour graver l’image ISO (si vous le pouvez utilisez un CD au format carte de visite : le fichier est vraiment très petit)
  • Insérez votre clé et le CD sur lequel il faut amorcer et redémarrez la machine.
  • Après le chargement de PLoP Boot Manager, sélectionner USB dans le menu.

ATTENTION : le script install-on-usb (l’utilitaire qui permet de rendre votre clé bootable) réécrit le MBR du disque de destination. Si vous l’exécutez sur votre disque dur, vous pourriez perdre toutes vos données ! En aucun cas, Framasoft ou Salix ne pourront être tenu responsables des dégâts occasionnés par une mauvaise utilisation ou dysfonctionnement du logiciel.

Si cela vous fait peur, il est préférable d’acheter une clé Framakey Ubuntu-fr Remix (la Framakey Salix n’est pas proposée à la vente), préchargée avec toutes les données, et prête à être bootée.

  1. Comment utiliser ma clé ?
  2. Les utilisateurs et mots de passe
  3. Partager des fichiers entre Windows et Salix
  4. Utiliser Salix depuis Windows avec Virtualbox
  5. Installer des logiciels supplémentaires sur Salix
  6. Augmenter la taille du disque persistant
  7. Mettre à niveau le système, passer à la version supérieure
  8. Réinitialiser le disque persistant ou le système live sans avoir à réinstaller la clé
  9. Installer Salix sur une machine

Comment utiliser ma clé ?

C’est très simple :
Première possibilité : l’ordinateur est équipé de Windows et vous ne souhaitez pas le redémarrer.
Insérez simplement votre clé.
Avec Windows, une fenêtre se lancera vous permettant de lancer l’un des logiciels portables.

Seconde possibilité : vous souhaitez utiliser Salix Live USB
Pour cela, il vous faut un ordinateur relativement récent capable de démarrer (= “booter”) sur un périphérique USB (une clé, un disque dure externe, etc).

  1. Insérez la clé dans un port USB ;
  2. (re)Démarrez l’ordinateur ;
  3. Lors des toutes premières secondes de démarrage de votre machine, il vous sera proposé d’accéder à des options de démarrage. Par exemple en appuyant sur “F2″, “F8″ ou “Echap” (cela dépend des machines) ;
  4. repérez et choisissez l’option qui permet de booter sur USB en première position ;
  5. sauvegardez éventuellement votre choix ;
  6. voilà ! Salix Live devrait se lancer.

Les utilisateurs et mots de passe

L’utilisateur de la session courante s’appelle one son mot de passe est live
L’utilisateur système s’appelle root son mot de passe est aussi live
Salix est basée sur Slackware, pour exécuter des tâches d’administration en ligne de commande il ne faut pas utiliser le préfixe sudo mais changer d’utilisateur avec la commande su.

Partager des fichiers entre Windows et Salix

Le meilleur emplacement pour rendre vos documents accessibles aussi bien sur Windows que sur Salix reste le dossier Data de votre clé. Salix est configurée de telle sorte que les dossiers présents dans votre espace personnel (/home/one) pointent en réalité vers les dossiers principaux du dossier Data (une petite flèche indique qu’il s’agit de raccourcis). Vous avez également la possibilité d’enregistrer vos documents à la racine de la clé (un raccourcis est présent sur le bureau)
En revanche, si vous placez des fichiers sur votre bureau ou bien dans votre espace personnel, ils ne seront accessibles depuis Windows qu’à l’aide du logiciel Explore2fs (en ouvrant le fichier slxsave.xfs).

Utiliser Salix depuis Windows avec Virtualbox

Sur votre clé exécutez le fichier /Framakey/Virtualbox-install/Virtualbox-install.exe et laissez vous guider.
Ensuite, lancez /VirtualBox/Virtualize_This_Key.exe chaque fois que vous souhaitez lancez Salix depuis Windows.

Les performances sont évidement dégradées et il est fort possible que ça ne marche pas sur des machines un peu anciennes.
Il est fortement déconseillé d’interrompre brutalement le logiciel de virtualisation vous risqueriez d’endommager la clé et de perdre toutes vos données.

Installer des logiciels supplémentaires sur Salix

L’installation de logiciels se fait par l’intermédiaire de ce qu’on appelle un gestionnaire de paquet : une sorte d’AppStore un peu rustique (très similaire à Synaptic pour ceux qui ont l’habitude d’Ubuntu). Lancez Menu Salix > Système > Gestionnaire de paquet Gslapt

La première fois, il n’affiche que ce qui est présent sur la clé. Cliquez sur Actualiser (il vous faut une connexion internet), rechercher le logiciel qui vous intéresse, faite un clic-droit sur la case blanche et sélectionnez le pour l’installer. Une fois que vous avez sélectionner les logiciels que vous voulez installer (ou que vous voulez mettre à jour), cliquez sur Exécuter et c’est fini.
Remarque : dans le menu Vue vous pouvez choisir que que vous voulez voir affiché.

Augmenter la taille du disque persistant.

Le live USB fonctionne de manière assez similaire à une feuille de papier sur laquelle on aurait posé une feuille de papier calque pour dessiner dessus : il est constitué d’une partie non modifiable (le fichier /salixlive/base/01-clone.lzm) et d’une partie calquée sur la même architecture (le fichier /slxsave.xfs) dans laquelle vous pouvez enregistrer vos données de personnalisation, installer ou mettre à jour des logiciels, etc. Le principe est exactement le même avec Ubuntu.

Paradoxalement, désinstaller des logiciels peut vous faire perdre de l’espace disque.

Il peut arriver que la clé ne contienne plus assez d’espace pour installer un logiciel ou maintenir à jour le système. Avec 256Mo vous devriez avoir une assez large marge de manœuvre, mais si vous avez besoin d’installer de gros logiciels (ou de nombreux petits logiciels) ou qu’une mise à jour d’OpenOffice est sortie par exemple, alors il vous faudra changer de dimension.

Pour cela on désactive le fichier slxsave.xfs en le renommant (ajoutez un _ devant par exemple) et on redémarre sur la clé.
Normalement si vous n’avais jamais procédé à un clonage vous retrouver l’environnement graphique par défaut du live CD officiel.

Créez ensuite un nouveau fichier slxsave.xfs que vous enregistrez sur une partition de la machine (pour avoir de la place) grâce à l‘Assistant Persistance (Menu Salix > Système)

Mettez 1000Mo ça devrait être suffisant, 3000Mo pour être tranquille (pour changer de version de Salix c’est ce qu’il faut compter)

Redémarrez et procédez aux installations, suppressions et mises à jour.

Ensuite on va créer une nouvelle “feuille de papier” qui servira de support à notre “ancien calque”. On va donc cloner le système avec LiveClone (Menu Salix > Système)

Choisissez l’onglet Image Iso, puis remplissez les champs. Le répertoire de travail doit être sur une partition qui contient assez d’espace donc si votre clé n’est remplie qu’au tiers vous pouvez tenter le coup de créer l’image iso dessus sinon choisissez plutôt un disque dur. Le logiciel va y créer un sous dossier liveclone contenant ce qui nous intéresse et il en fera aussi une image iso (FK-Salix.iso ici, qu’on pourra supprimer).

Une fois le clonage effectué (ça peut être très long) il faut remplacer le dossier salixlive de votre clé par le dossier liveclone/salixlive (le dossier boot est identique normalement donc pas la peine d’y toucher). A ce stade le fichier slxsave.xfs de 1Go qu’on a créé ne sert plus à rien puisque ce qu’il contient est redondant. On peut le supprimer et restaurer l’ancien fichier (supprimez le _ ).

S’il n’y a toujours pas assez d’espace et que vous avez intégré toutes les mises à jour au clone, vous pouvez nettoyer ou redimensionner votre disque persistant avec ce script (en attendant que ces fonctionnalités soient intégré à l’Assistant Persistance de Salix dans une éventuelle future version) : resize.sh. Lancez-le en ligne de commande en tant qu’administrateur, il vous sera demandé si vous souhaitez :

  1. redimensionner le disque (et préciser la taille du disque),
  2. nettoyer le disque pour ne garder que le dossier /home,
  3. et/ou sauvegarder le disque actuel pour pouvoir éventuellement le restaurer en cas de pépin.

Dans tous les cas, cela suppose d’avoir au moins 256Mo disponibles en plus sur la clé.

Mettre à niveau le système, passer à la version supérieure

La mise à niveau de Salix n’est pas vraiment recommandée mais c’est théoriquement possible. Vous pouvez essayer en prenant bien soin de sauvegarder votre clé avant. Une mise à niveau vers la version current de Salix a été testée et mise à part un problème de configuration de clavier facilement rectifiable il n’y a pas eu de problème majeur.
La version current n’est pas considérée comme une version stable de Salix c’est pourquoi on pense qu’il sera peut-être possible de passer de la version 13.1.2 à la future version 13.2 de Salix.

Pour effectuer la mise à niveau il faut modifier les dépôts du gestionnaire de paquets Gslapt. Dans Edition > Préférences > Onglet Sources remplacer les adresse des dépôts par celles de la nouvelle version.

Validez. Cliquez sur Actualiser puis sur Tout mettre à jour et enfin Exécuter. Au bout de quelques minutes, lorsque la mise à jour est terminée vous pouvez redémarrer.

Réinitialiser le disque persistant ou le système live sans avoir à réinstaller la clé

Vous pouvez télécharger séparément le disque persistant slxsave.xfs (256Mo) et le copier à la racine de la clé.
Et pour ré-initialiser le système live, téléchargez le fichier 01-clone.lzm (656Mo) et copiez le dans le dossier /salixlive/base/ de votre clé.

Installer Salix sur une machine.

C’est évidement facultatif, si vous appréciez Salix et que vous souhaitez en faire votre système principal chez vous il est possible de l’installer à partir de la clé.

Le processus d’installation est identique à celui du liveCD officiel. La seule différence sera la liste des logiciels installés (d’autant plus si vous avez déjà eu l’occasion de procéder à un clonage).
Selon le Guide de démarrage Salix (en raccourcis sur le bureau) il faut au préalable partitionner manuellement le disque dur avec Gparted (Menu Salix > Système). Si vous ne l’avez jamais fait demandez conseil sur le forum, chaque cas est particulier.


Gparted.

Lancez ensuite l’installeur SalixLive (Menu Salix > Système) et laissez vous guider. Tant que vous ne cliquez pas sur Lancer l’installation de Salix vous pourrez revenir à chaque étape pour corriger si besoin.


Régler l’heure

Configurer le clavier

Configurer la langue

Choisir une partition pour installer le système

Configurer les autres partitions

Vérifier

Créer l’utilisateur (ou conserver l’actuel)

Installer les logiciels.

Il n’y a pas le choix ce sera ceux qui sont sur votre clé, par rapport au LiveCD officiel, certain logiciels n’existent plus donc il est normal d’avoir des icônes grisées


Vérifier avant de confirmer l’installation

C’est parti pour une bonne demi-heure.

D’après les tests que nous avons effectués, l’installation se termine sur un message d’erreur de configuration du clavier. Ce n’est absolument pas bloquant on pourra le reconfigurer après avoir redémarré sur le système.


Pour finir, il faut installer le chargeur d’amorçage.

Lancez LiloSetup (Menu Salix > Système) et sélectionnez la partitions sur laquelle se trouve Salix et éventuellement celles où se trouvent les autres systèmes d’exploitation.

Voilà, vous pouvez redémarrer.
Le clavier est a priori en qwerty, vous pouvez le changer dans Menu Salix > Système > Disposition de clavier

Si vous avez créé un utilisateur différent de celui du live USB (one), il y aura deux utilisateurs sur la machine et one se connectera automatiquement. Déconnectez vous, ouvrez la session avec le nom d’utilisateur choisi, lancez Menu Salix > Système > Fenêtre de connexion > Onglet Sécurité et désactivez la connexion automatique (ou remplacez l’utilisateur par le votre).
Pour finir supprimez le compte one dans Menu Salix > Système > Gestion des utilisateurs et groupes. Lorsqu’on vous demande confirmation, cochez aussi la suppression répertoire personnel.

Si vous rencontrez des problèmes, n’hésitez pas à demander de l’aide sur Framagora ou sur le forum de Salix

Participer au développement de Salix ou de la Framakey

Pour Salix : rendez vous sur le site officiel, une communauté active vous y attend. Ils vous expliqueront les règles du jeu pour participer au développement. La communauté est composée de nombreux francophones.

Pour la Framakey : le forum est le meilleur endroit pour proposer votre aide

Créer une Framakey Salix de zéro

Avis aux hackers en herbe, créer un Framakey Salix est vraiment un jeu d’enfant.

Si vous voulez modifier le chargeur d’amorçage de la clé (GRUB), remplacer XFCE par KDE ou LXDE, synchroniser d’autres dossiers de votre clé ou simplement comprendre comment ça s’est fait… vous pouvez consulter ce tutoriel :


Le but est d’obtenir une clé USB qui contienne des logiciels portables pour Windows et une distribution GNU/Linux sur laquelle on puisse démarrer. Bref une clé sur le même modèle que la Framakey Ubuntu Remix mais ne contenant que le minimum pour une utilisation nomade.
Je vais détailler les différentes étapes pour y parvenir. La plus part du temps il suffit d’utiliser les procédures et outils officiels donc je n’invente pas grand chose.

Rendre la clé bootable

Salix est une distribution qui est disponible soit sous forme de cd d’installation soit sous forme de live CD. Historiquement, c’est une distribution basé sur Slackware qui privilégie l’environnement XFCE, aujourd’hui elle se décline en version LXDE, Fluxbox et KDE.

Pour faire cette clé il faut télécharger la version live (ici XFCE) puis copier le contenu de l’image iso sur la clé (le contenu peut être extrait avec 7zip).
Il y a deux dossiers : boot et salixlive.

Une fois copiés il faut exécuter dans un terminal en tant qu’administrateur le fichier boot/install-on-USB.sh qui est sur la clé (ça peut être dangereux de l’utiliser ailleurs) si on est sur GNU/Linux ou boot/install-on-usb.cmd
si on est sur Windows. Personnellement j’ai du reformater la clé et lui créer une table des partitions avec GParted avant pour une histoire de “secteur”, si vous avez un problème vous pouvez consulter le forum de Salix

Personnaliser la clé

On relance la machine pour démarrer sur la clé (configurer le bios ou appuyer sur F12 -chez moi- pour sélectionner le périphérique à utiliser au démarrage). Quand le bootloader (GRUB) s’affiche on constate qu’il faut choisir la langue puis à l’étape suivante Lancer Salix Live.

Il y a un compte à rebours de 20 sec. Ça peut devenir assez fastidieux de devoir à chaque démarrage répondre à ces questions, on verra à la fin comment éviter de perdre trop de temps là dessus.

Une fois la session ouverte, il faut activer le mode persistant pour que les modifications soient prises en compte au redémarrage. C’est très simple, sur le bureau il y a un raccourcis Assistant Persistance (mot de passe live), lorsqu’on vous demande de choisir la partition sur laquelle sauvegarder vos préférences choisissez celle votre clé (chez moi /mnt/sdb1 ou ailleurs si vous manquez de place en attendant de créer la clé définitive).

Le logiciel crée un fichier slxsave.xfs à la racine qui contiendra toutes les modifications effectuées à partir du moment où vous aurez redémarré sur la clé. Prévoyez une taille assez grande (1Go si possible), au moins au début.
On verra par la suite que les principales modifications peuvent être intégrée “en dur” ce qui permet d’utiliser un fichier moins volumineux.

Après redémarrage on commence les choses sérieuses : dans le menu Salix > Système > Gestionnaire de paquet Gslapt, actualisez la liste des paquets puis commencez le travail de suppression/installation/mise à jour des logiciels.
Dans le même temps vous pouvez personnaliser l’interface à votre convenance.

Personnellement, j’ai choisi de ne garder que ce qui me semblait indispensable :

  • Firefox
  • Thunderbird (au lieu de Claws-mail… compatibilité avec la FK)
  • OpenOffice.org
  • Gimp
  • File-Roller (avec p7zip)
  • Evince
  • Geany
  • VLC (au lieu de Parole)
  • Gthumb (au lieu de Viewnior… par goûthappy smiley )
  • Les outils Salix (liveclone, assistant persistance, l’installeur salix, etc)
  • et quelques autres petits utilitaires

Pour l’interface j’ai choisi ce que j’utilise à la maison : un thème murrine dérivé de MurinaCandy, les icônes nuoveXT, DMZ pour le style de la souris et Tyrex pour le style des fenêtres. Le papier peint est le même que celui du FramaKiosk.

EDIT : Si la persistance n’est pas activé le thème utilisé est celui par défaut du live CD.

Côté Framakey

Chez moi je n’ai qu’un Windows enfermé dans une Virtualbox sur Linux, donc pour tester la clé sur Windows je partage le dossier /media/disk que je connecte sur Windows comme un “Lecteur réseau” ce qui limite énormément le risque de maladie, parasites et autres saloperies qu’on récupère lorsqu’on n’ouvre pas assez les fenêtres pour aérer.

Bref, pour installer et personnaliser la Framakey rien de plus simple, il faut télécharger le pack full pour Windows, le dézipper sur et faire un peu de ménage dans le dossier Apps pour ne garder que l’essentiel : Framafox, Framabird, OOo, Gimp, 7zip, SumatraPDF, Notepad++, VLC et les outils Framakey (CAFE, FKToolbox, Synapps).
Copiez le contenu de l’archive (Apps, Data, Framakey, autorun.inf,
Licence-fr.txt, start.ini et start.exe) à la racine de la clé.

Ensuite, lancer la Framakey avec le fichier start.exe (si ça ne démarre pas tout seul). Normalement le FramaKiosk et Asuite font une sale tronche… un petit coup de FramaKioskTune et de nettoyage dans Asuite et c’est réglé.

Synchronisation des profiles et dossiers

Pour la synchronisation des profiles Firefox et Thunderbird j’ai vu que pour la FUR (10.04) il ne s’agissait que de simple liens symboliques qui pointent sur l’équivalent Framakey. Aller, on reboot sur la clé…happy smiley
Le problème c’est que Salix n’utilise pas un emplacement générique pour nommer les clés. (sur la FUR c’est /cdrom donc les liens sont toujours les même). J’ai donc fait un petit script (.folder_sync.sh qui peut certainement être amélioré parce que je ne suis pas très doué pour ça) qui se lance à l’ouverture de session (Paramètres > Session et démarrage > Démarrage automatique) et qui recrée les liens symboliques des profiles au cas où il y aurait plusieurs clés de branchées.

Afficher le script (il est disponible )

#! /bin/sh
REP_SOURCE="/mnt/live/mnt/" # Dossier à explorer
# On cherche le dossier salixlive pour obtenir l’emplacement de la clé (sda, sdb, sdc ?)
# Normalement il n’y a qu’un dossier /mnt/live/mnt/sdx1
# alors qu’il peut y en avoir plusieurs dans /mnt/
find ${REP_SOURCE} -type d -name salixlive | while read A ; do
FFPATH=${A%\\/*}/Apps/FramafoxPortable/Data/profile
FBPATH=${A%\\/*}/Apps/FramabirdPortable/Data/profile
DDPATH=${A%\\/*}/Data/Documents
DIPATH=${A%\\/*}/Data/Images
DMPATH=${A%\\/*}/Data/Music
DTPATH=${A%\\/*}/Data/Telechargements
DVPATH=${A%\\/*}/Data/Videos
# Mise à jour des liens symboliques
# (on supprime l’ancien et on recrée le nouveau)
# Profiles Firefox et Thunderbird
if [ -d $FFPATH ] ; then {
rm ${HOME}/.mozilla/firefox/Profile
ln -s -f -d ${FFPATH} ${HOME}/.mozilla/firefox/Profile
} fi
if [ -d $FBPATH ] ; then {
rm ${HOME}/.thunderbird/Profile
ln -s -f -d ${FBPATH} ${HOME}/.thunderbird/Profile
} fi
# Syncronisation des dossiers (/home/one de la session locale et Data sur la clé)
# et ajout aux raccourcis (.gtk-bookmarks)
if [ -d $DDPATH ] ; then {
rm ${HOME}/Documents
ln -s -f -d ${DDPATH} ${HOME}/Documents
grep file://${HOME}/Documents ${HOME}/.gtk-bookmarks
if [ $? = 1 ] ; then {
echo file://${HOME}/Documents >> ${HOME}/.gtk-bookmarks
} fi
} fi
if [ -d $DIPATH ] ; then {
rm ${HOME}/Images
ln -s -f -d ${DIPATH} ${HOME}/Images
grep file://${HOME}/Images ${HOME}/.gtk-bookmarks
if [ $? = 1 ] ; then {
echo file://${HOME}/Images >> ${HOME}/.gtk-bookmarks
} fi
} fi
if [ -d $DMPATH ] ; then {
rm ${HOME}/Musique
ln -s -f -d ${DMPATH} ${HOME}/Musique
grep file://${HOME}/Musique ${HOME}/.gtk-bookmarks
if [ $? = 1 ] ; then {
echo file://${HOME}/Musique >> ${HOME}/.gtk-bookmarks
} fi
} fi
if [ -d $DTPATH ] ; then {
rm ${HOME}/Téléchargements
ln -s -f -d ${DTPATH} ${HOME}/Téléchargements
grep file://${HOME}/T%C3%A9l%C3%A9chargements ${HOME}/.gtk-bookmarks
if [ $? = 1 ] ; then {
echo file://${HOME}/T%C3%A9l%C3%A9chargements >> ${HOME}/.gtk-bookmarks
} fi
} fi
if [ -d $DVPATH ] ; then {
rm ${HOME}/Vidéos
ln -s -f -d ${DVPATH} ${HOME}/Vidéos
grep file://${HOME}/Vid%C3%A9os ${HOME}/.gtk-bookmarks
if [ $? = 1 ] ; then {
echo file://${HOME}/Vid%C3%A9os >> ${HOME}/.gtk-bookmarks
} fi
} fi

De plus, sur la FUR, le fichier utilisé pour la persistance, casper-rw, pèse 1,2 Go pour d’une part permettre l’installation, la suppression et la mise à jour des logiciels (beaucoup de données sont mises en cache) mais aussi pour stocker documents, musique, etc. Or comme le dossier Data de la Framakey sert aussi à ça il y a de quoi s’y perdre. Donc j’en ai profité pour remplacer les dossiers Documents, Images, Musique, Vidéos et Téléchargements par des liens symboliques vers les dossiers équivalents de la Framakey (j’y ai ajouté un dossier Telechargements).

Comme je le disais plus haut, le fichier slxsave.xfs n’a pas besoin d’être très volumineux à partir du moment où on ne stocke pas toutes ses données sur le bureau winking smiley mais aussi grâce au clonage qui permet de stocker toutes ses préférences “en dur”.

Clonage avec LiveClone

Comme on peut le lire sur la FAQ de la FUR, désinstaller un logiciel ne fait que le masquer en réalité donc ça ne permet pas d’économiser de l’espace. Pour Salix c’est la même chose : les fichiers
contenus dans le dossier /salixlive/base sont “permanents et non inscriptibles et contiennent la majorité du système fourni avec la clé”.
Le fichier slxsave.xfs contient “l’espace disque réinscriptible - mappé sur / - contenant vos modifications et mises à jour”.
Le but du logiciel LiveClone c’est de fusionner toutes vos modifications “mappées” pour les intégrer au système.

Donc lancez LiveClone ( Menu Salix > Système > LiveClone ; mot de passe live) et choisissez l’onglet Image Iso, puis remplissez les champs. Le répertoire de travail doit être sur une partition qui contient assez d’espace donc si votre clé n’est remplie qu’au tiers vous pouvez tenter le coup de créer l’image iso dessus sinon choisissez plutôt un disque dur.
Le logiciel va y créer un sous dossier liveclone contenant ce qui nous intéresse et il en fera aussi une image iso (FK-Salix.iso ici).

A priori on devrait pouvoir le faire aussi depuis l’onglet Clé USB sans avoir à créer d’image iso (ça occupe deux fois plus d’espace) mais je n’ai pas testé parce la procédure de clonage prend quand même beaucoup de temps.

EDIT : En fait non, ce n’est pas possible, il faudrait que l’emplacement choisi soit une vrai clé et pas un dossier de travail.

Une fois le clonage effectué il faut remplacer le dossier salixlive de votre clé par le dossier liveclone/salixlive depuis l’OS de la machine (le dossier boot est identique normalement donc pas la peine d’y toucher). À ce stade le fichier slxsave.xfs de la clé ne sert plus à rien puisque ce qu’il contient est redondant. On peut le supprimer. Il faudra en recrée un plus petit.

EDIT : La copie du dossier salixlive et la création d’un nouveau fichier slxsave.xfs peuvent se faire directement à chaud depuis Salix (j’ai essayé winking smiley la clé affiche juste un espace disque erronée (les anciens fichiers + les nouveaux) ce qui peut être bloquant mais c’est tout… au redémarrage ça rentre dans l’ordre). Vous pouvez faire autant de clonage successifs que vous voulez.

Personnellement j’ai fait tout ça sur une clé de 2Go avec un fichier slxsave.xfs de 500Mo donc j’ai du cloner une première fois pour désinstaller des logiciels, une deuxième fois pour en installer (plus assez de place) et une troisième fois pour intégrer les dernières modifs pour avoir un produit presque fini. Le mieux aurait été de garder l’étape Framakey Windows pour la fin pour économiser 600Mo mais je voulais m’assurer que je pouvais synchroniser les dossiers d’une interface à l’autre.

Modifier le GRUB

A priori la Framakey Salix est censé être destinée à des francophones (en tout cas moi je le suishappy smiley ). Donc j’ai cherché à comprendre ce qu’il y avait dans le dossier boot/grub : les fichiers .cfg correspondent à une “page” du menu.

  • Donc dans le fichier grub.cfg j’ai remplacé la ligne
    configfile ${cfgprefix}/lang.cfg
    par
    configfile ${cfgprefix}/boot.cfg.
    Ce qui permet de sauter l’étape de sélection de la langue.
  • J’ai ajouté au fichier boot.cfg les paramètres qui désignent la version française et supprimé les entrées du menu pour ne garder que Lancer Salix Live et Tester la mémoire (il y a sûrement moyen de faire mieux pour garder la possibilité de changer langue et clavier mais je n’ai pas trouvé comment garder le français par défaut et transmettre les paramètres).
  • Modifié également le fichier include.cfg pour que par défaut l’interface de grub soit en français (source ${cfgprefix}/locale/en_US.cfg remplacé par source ${cfgprefix}/locale/fr_FR.utf8.cfg) et réduit le compte à rebours (set timeout=20 remplacé par set timeout=2)

Réactiver le mode persistant

Il est important de recréer le fichier slxsave.xfs dès que vous redémarrez sur la clé après un clonage parce que ce fichier est utilisé dans le script qui synchronise les dossiers et profiles. Il sert à détecter l’emplacement de la clé, donc tant que vous bossez sur la même machine il n’y aura pas de problème de synchronisation puisque le script ne touchera à rien. Il y a sûrement moyen d’améliorer ça mais comme de toute manière on a tout intérêt à activer la persistance je ne pense pas que ça soit si gênant que ça.

EDIT : C’est corrigé, on détecte à la place la présence du dossier salixlive.

Comme je l’ai dit plus haut il est possible de recréer un fichier pour la persistance à chaud. Il prendra effet après un redémarrage sur la clé.

Sur cette révision du pack Framakey Salix je me suis arrangé pour que toutes les modifs mineures (d’ordre esthétique principalement) ne soient pas enregistrées en dur donc si vous supprimez le fichier slxsave.xfs vous retrouvez le thème par défaut de Salix. Ainsi, il suffit de renommer le fichier (_slxsave.xfs) et en créer un temporaire de 2Go (par exemple) sur un disque dur pour effectuer des grosses mises à jour ou installer des logiciels. Après clonage vous pourrez supprimer le fichier temporaire et
réactiver celui contenant vos préférences utilisateur.

J’ai lu sur le forum de Salix qu’il est possible en théorie de redimensionner le fichier et même de le formater en un autre format de fichier (ça pourrait être intéressant de l’avoir en ext3 pour qu’il puisse être lisible et inscriptible depuis Windows avec Explore2fs) mais je n’ai pas trouvé comment on pouvait faire.